11.08.2007

Le Regard Viril De Cette Shemale

podcast
Felt : My Darkest Light Will Shine
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La culotte. La shemale. Les bois. La nuit. L'alcool à mort dans les veines pour se motiver. Les brindilles qui cassent, la respiration plus forte, plus rapide qui étouffe. Exténué comme en cours de sport...

Commentaires

Ce que je voyais lorsque j'évitais le regard viril de cette shemale...

La suite tout à l'heure.

Ecrit par : Andy Verol | 13.08.2007

La suite le lendemain. Finalement.
Les yeux tournés vers l'arbre, le lampadaire. J'étais la pute de cette pute. J'avais pensé à essayer de me faire un travelo, parce que ça me faisait quelque chose d'en voir, d'en croiser, d'en sentir croisés dans la rue, l'odeur de leurs eaux de toilettes achetées chez Tati, leurs fausses fourrures piquées derrière chez l'Michou, un truc comme ça. J'avais envie d'essayer. C'était obligatoire. Il fallait se toucher les nerfs à toucher une peau brune, des seins faits aux hormones, aux opérations... Les vergetures tardives. L'accent. L'accentuation de la gravité dans la voix. Et surtout frotter sa queue contre la queue de ce corps de femme... La shemale, sa capacité à se bastonner à te retourner ta gueule de client vicelard à gros coups de poings. Sa jupe. Ses jambes musclées, fines et douces. Palper ses couilles comme des abricots, doux, un peu trop mûrs dans la caisse en plastique du supermarché du coin. Branler son chibre comme un mat. La peau douce. Etre un peu dans la peau d'une femme excitée, pas la frigide, pas la violée, la folle de queue, comme le corps étranger qui excite par la douleur/frisson qu'il offre. La culotte. La shemale. Les bois. La nuit. L'alcool à mort dans les veines pour se motiver. Les brindilles qui cassent, la respiration plus forte, plus rapide qui étouffe,. Exténué comme en cours de sport... Que c'était harrassant de tenter de suivre tous ces futurs crétins. Ces anti-pédés qui se branlent dans les cheveux de leurs meufs en pensant à leur maman, leur soeur, leur grand-mère.

C'est.

Je sais pas si il s'appelait le shemale, le trav. Moi le le pensais chomedu. Ses gros seins ronds, fermes, sa grosse bouche de mec peinturlurée, ses épaules parfaites, ses hanches un peu trop étroite, ce cul bombé. J'étais mal.

J'étais super mal. Quand il a pris ma queue, l'a enfoncé dans son anus huilé/expérimenté. Sa queue molle posée sur mon bas ventre et mes doigts qui la caresse. Ses bras, ses avant-bras que je saisissais fermement. Sentir sa silhouette de pute/femme, sa bite contre moi, son anus fluide. J'avais du bien. J'avais les mains partout sur elle. Et la honte mélangée à la fierté. Etre passé par dessus tout. Avoir passé le cap de la pute qu'on paie/c'est/pas/bien, avoir réussi à m'entrer fort au fond d'un mec plus belle que la plus belle des femmes plastocs de tous les magazines du présent/monde... Entre les arbre. Le dos dans la terre et les brindilles. L'éjaculation dans la Durex. L'envie de se suicider vite, juste après. Mais après, j'ai oublié...

Ecrit par : Andy Verol | 14.08.2007

La suite le lendemain. Finalement.
Les yeux tournés vers l'arbre, le lampadaire. J'étais la pute de cette pute. J'avais pensé à essayer de me faire un travelo, parce que ça me faisait quelque chose d'en voir, d'en croiser, d'en sentir croisés dans la rue, l'odeur de leurs eaux de toilettes achetées chez Tati, leurs fausses fourrures piquées derrière chez l'Michou, un truc comme ça. J'avais envie d'essayer. C'était obligatoire. Il fallait se toucher les nerfs à toucher une peau brune, des seins faits aux hormones, aux opérations... Les vergetures tardives. L'accent. L'accentuation de la gravité dans la voix. Et surtout frotter sa queue contre la queue de ce corps de femme... La shemale, sa capacité à se bastonner à te retourner ta gueule de client vicelard à gros coups de poings. Sa jupe. Ses jambes musclées, fines et douces. Palper ses couilles comme des abricots, doux, un peu trop mûrs dans la caisse en plastique du supermarché du coin. Branler son chibre comme un mat. La peau douce. Etre un peu dans la peau d'une femme excitée, pas la frigide, pas la violée, la folle de queue, comme le corps étranger qui excite par la douleur/frisson qu'il offre. La culotte. La shemale. Les bois. La nuit. L'alcool à mort dans les veines pour se motiver. Les brindilles qui cassent, la respiration plus forte, plus rapide qui étouffe,. Exténué comme en cours de sport... Que c'était harrassant de tenter de suivre tous ces futurs crétins. Ces anti-pédés qui se branlent dans les cheveux de leurs meufs en pensant à leur maman, leur soeur, leur grand-mère.

C'est.

Je sais pas si il s'appelait le shemale, le trav. Moi le le pensais chomedu. Ses gros seins ronds, fermes, sa grosse bouche de mec peinturlurée, ses épaules parfaites, ses hanches un peu trop étroite, ce cul bombé. J'étais mal.

J'étais super mal. Quand il a pris ma queue, l'a enfoncé dans son anus huilé/expérimenté. Sa queue molle posée sur mon bas ventre et mes doigts qui la caresse. Ses bras, ses avant-bras que je saisissais fermement. Sentir sa silhouette de pute/femme, sa bite contre moi, son anus fluide. J'avais du bien. J'avais les mains partout sur elle. Et la honte mélangée à la fierté. Etre passé par dessus tout. Avoir passé le cap de la pute qu'on paie/c'est/pas/bien, avoir réussi à m'entrer fort au fond d'un mec plus belle que la plus belle des femmes plastocs de tous les magazines du présent/monde... Entre les arbre. Le dos dans la terre et les brindilles. L'éjaculation dans la Durex. L'envie de se suicider vite, juste après. Mais après, j'ai oublié...

Ecrit par : Andy Verol | 14.08.2007

Merde, version double...

Ecrit par : Andy Verol | 14.08.2007

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